Un objet, des courses
Vous échangez un objet dont vous n'avez plus l'usage contre des courses dont vous avez besoin. C'est du troc pur : pas de prix, pas de paiement, juste un échange direct entre voisins.
Le parcours d'un échange
Publiez un objet
Le départ
Photographiez ce dont vous n'avez plus l'usage : une machine à café, une poussette, une perceuse. Décrivez son état honnêtement — ce qui marche, ce qui use, ce qui manque.
Précisez vos courses
Poste 1
Indiquez exactement ce que vous souhaitez recevoir : « 2 laits demi-écrémés, 1 paquet de pâtes, 1 pack de yaourts, 1 jus d'orange ». Plus la liste est claire, plus l'échange est simple.
Un voisin propose
Poste 2
Quelqu'un est intéressé ? Il coche ce qu'il possède déjà et n'achète que ce qui manque. Vous acceptez, et la conversation s'ouvre.
Vous vous rencontrez
Poste 3
Vous convenez d'un lieu public et d'une heure. Il apporte les courses, vous donnez l'objet. Un code à quatre chiffres, transmis de vive voix, confirme la rencontre.
Vous vous notez
L'arrivée
Chacun note l'autre. Les notes restent masquées jusqu'à ce que les deux se soient exprimés : personne ne peut se venger d'un avis.
Ce sur quoi nous ne transigeons pas
Aucune notion d'argent
Pas de prix, pas de paiement, pas de monnaie interne. Une annonce mentionnant un montant ou un moyen de paiement est refusée — par l'écran de saisie, puis par la base de données elle-même. Aucune colonne de montant n'existe dans TrocMiam.
Votre adresse reste privée
La carte affiche une position volontairement décalée de plusieurs centaines de mètres, et les distances sont calculées depuis ce point décalé. Seule votre commune est publique. L'adresse exacte ne sort jamais de la base.
En Isère, d'abord
TrocMiam couvre l'ensemble du département : de la métropole grenobloise au Nord-Isère, du Trièves à l'Oisans. Quand les annonces manquent près de chez vous, le fil s'élargit tout seul — et il vous le dit.
Une communauté qui se surveille
Signalement en un geste, masquage automatique au bout de trois signalements, badges de confiance gagnés au fil des échanges. Rien d'automatique ne remplace le bon sens, mais rien ne repose non plus sur lui seul.
Un échange, en entier
Marie, à Grenoble, n'utilise plus sa machine à café. Elle la propose contre « 2 laits, 1 paquet de pâtes, 1 pack de yaourts, 1 jus d'orange ». Thomas, à Échirolles, voit l'annonce à 4 km. Il a déjà du jus d'orange : il ne rachète que le reste. Ils se retrouvent devant la boulangerie, échangent, et se notent.
Aucun euro n'a circulé.